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Rien, cette année a été la PLUS vide de ma petite existence. LE VIDE. Rien. C'est fou. Fou comme cette année a pu être l'inverse de l'année passée. Je crois m'être jamais sentie aussi désemparée de vous, de tout, de moi même.
Angoisse sur angoisse, j'ai staguné, j'ai pataugé dans la merde psycologique, dans mon cerveau, j'ai fait du sur place, j'ai rien appris, j'ai rien acquérit, j'ai pas avancer. J'ai piétiné. J'ai vécu a 10 km/h au lieu de 100 à l'heure, j'ai pas vu des couleurs, non, non, j'ai vu que du noir blanc. C'etait ou tout noir ou tout blanc. Rien n'allait ensemble, si ça marchait, c'était juste occasionnel. Cette année puait a tout bout de champ, je sais pas, quand j'y repense, c'est comme si rien n'avait commençait. Quand je vois ces gens, je me dis juste que j'ai autant d'affinité avec un mur qu'avec eux. Je fais pas la victime, je constate. C'est bien une année que j'aurai préféré éffacer. C'était maigre, light, sérré, coincé, mal à l'aise, vouté, creusé, cassé, du '' moitié vide '' , '' moitié plein '' .
Si certaines choses ont commençaient, elles sont juste estropiées, ou comme des moignion, y'a qu'un petit bout de pédé.
Cette année, l'ouverture était tellement petite, je me suis jamais sentie autant restreinte dans le quotidien. Tout était tellement machinal, LA routine, la connerie. C'est comme si y'avait rien eut d'humain, de vrai, de chaleureux. Aucun suspense, aucun plaisirs. RIEN. Nada. Kein, niet.
J'ai presque l'impression d'une année perdue. Parfois je me dis aussi que j'était peut-être completement ailleurs, trop à la masse.
De tout façon, l'enfer c'est les autres.
Parano, impulsive, phobie, toc, ruminations, angoisse, déréalisation, dépersonnalisation, tout ça c'était le quotidien, ça l'est encore. Si tu comprend pas, check sur google. Il sait mieux que moi te les expliquer.
En gros, j'en ai marre de cette année, cette année ou j'ai juste vécu qu'a moitié, et encore, même pas le dixieme de ce que j'ai pu vivre l'année passée. BREF.
Voilà. Fallait que j'écrive ça quelque part. C'est peut-être un peu craqué comme texte, mais c'est comme ça que c'est sorti, de mon cerveau à mes dix doigts qui tapotent le clavier, mon clavier.
